Un projet de développement durable implique de questionner les trois piliers classiques du développement durable : environnemental, économique et social. Ces trois dimensions devraient être déclinées à l’échelle de l’établissement. L’EPLE constitue « l’unité privilégiée de mise en œuvre de l’EDD ». Il fournit un terrain propice au développement d’actions dans lesquelles la totalité des acteurs peut s’impliquer et se retrouver. (L’EDD dans l’établissement de second degré, Eduscol, http://eduscol.education.fr/D1185/etablissement_accueil.htm, 26/06/2007)
Ce triptyque implique la responsabilisation de l’ensemble de la communauté éducative (équipe pédagogique, élèves, personnel d’éducation, administration et agents des collectivités) à travers un processus pluridisciplinaire, chaque action pouvant relever de plusieurs disciplines, en lien avec le fonctionnement et les pratiques de l'eple.
L’agenda 21 scolaire est un projet fédérateur qui doit susciter la participation et l’adhésion de tous.
Il est un outil de mise en cohérence des actions concrètes.
Il doit permettre la pérennisation de ces actions et leur évaluation.
Dans ce cadre, le chef d’établissement et son équipe ont un rôle fondamental d’accompagnement, de mobilisation des ressources, d’impulsion de la réflexion collective. Ils régulent les initiatives des différents acteurs.
L’intégration du projet EDD au projet d’établissement est LA condition de réussite de la mise en œuvre d’une démarche globale E3D.
Pour mobiliser les diverses ressources dont dispose l’établissement, de nombreux leviers doivent être actionnés : conseil d’administration, conseil pédagogique, CESC… L’ouverture au territoire, collectivités territoriales de rattachement, partenaires locaux (associations, fournisseurs, groupements d’achat…) et acteurs institutionnels, que ce soit au niveau académique ou départemental est incontournable.